La formation professionnelle
Le 13 décembre 2012 | Communiqués de Presse,Vie de la Fédération | Mots-clefs :Actions, Jeunesse, NGJR, Propositions | Pas de CommentaireFACE AU CHÔMAGE DES JEUNES,
LES JEUNES RADICAUX VEULENT DÉVELOPPER
LA FORMATION PROFESSIONNELLE
En 2012, victimes du chômage et de plus en plus touchés par une crise économique qui n’en finit pas, près de 22,5% des 18-25 ans sont touchés par la pauvreté sans compter ceux ayant « la chance » de trouver un emploi, mais précaire. Les jeunes disposant de moins d’atouts sont les plus fragilisés. La détention d’un diplôme protège, mais le décrochage scolaire, favorisé par un système éducatif largement ségrégatif, impose de réformer, pour que chacun trouve sa place à l’école avant d’évoluer avec plus de confiance dans la société.
Face au malaise des jeunes sur le marché du travail mais également à celui des entreprises accablées du poids de nombreux prélèvements obligatoires et bien incapables d’embaucher, il est crucial de trouver des solutions à même d’encourager la reprise.
La Nouvelle Génération – Jeunes Radicaux propose d’y remédier en développant la formation professionnelle, clarifiant le droit du travail, revoyant certaines aides de l’État peu lisibles (comme le crédit d’Impôt) ou inadaptées à la réalité économique. En effet, nombreuses sont les PME/ETI françaises à ne pouvoir se développer faute de moyens, forcées de renoncer à la conquête de nouveaux marchés et à la recherche et au développement. Ce n’est qu’au prix de ces réformes que pourront enfin être ouvertes de nouvelles perspectives.
Pour Daniel Leca, président des Jeunes Radicaux, les jeunes, « trop souvent considérés comme une simple variable d’ajustement de l’économie française », représentent aujourd’hui « la génération sacrifiée d’une société vieillissante qui n’a pas su tirer parti d’un potentiel de dynamisme certain ». Alors que notre pacte républicain est en danger, il rappelle « l’urgence à agir. La Nouvelle Génération qui est la nôtre ne doit pas se retrouver immolée sur l’autel d’une France Forte et Juste qui aurait failli, faute de cette conscience et de ce soubresaut qu’elle peut légitimement apporter . Encore faut-il qu’on lui en laisse les moyens », conclut-il.





